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10/16/2011

Les différents types d'intelligence : Partie 1

Intelligences multiples

Une ou multiples?

Une ou multiples? L'intelligence est-elle « une chose » ou est-elle composée d'intelligences différentes?

Depuis les années 1920, les psychologues ont parlé d'« intelligences sociales», qui concernent les compétences sociales plutôt que les compétences scolaires.


Les rassembleurs et les diviseurs

Les « rassembleurs» mettent l'accent sur le concept d'intelligence générale (caractérisée par le « facteur g ») tandis que les « diviseurs» affirment que l'intelligence est composée d'aptitudes spécifiques très différentes.

Les rassembleurs mettent en avant les données qui suggèrent que lorsque l'on donne à des individus un ensemble de différents tests d'aptitude (raisonnement verbal, intelligence spatiale, mémoire), les résultats sont fortement corrélés d'un test à l'autre.

En d'autres termes, les individus intelligents ont tendance à réussir tous ces tests; les individus moyens réussissent moyennement à l'ensemble des tests; enfin, les individus moins intelligents réussissent moins bien. Inversement, les diviseurs présentent de nombreux exemples d'individus qui possèdent de grandes compétences dans un domaine et de faibles aptitudes dans un autre.


Ce que mesurent les tests


Ceque mesurent les tests


Les tests de QI évaluent toutes sortes de dimensions: certains impliquent le raisonnement, d'autres la mémoire, certains la connaissance, d'autres l'application de règles.

Ils testent la connaissance des mots, des nombres et des formes, ta mémoire et l'explication des actions pratiques. Il s'agit donc de savoir quelle est la corrélation entre des résultats à différents tests passés par un très large échantillon de personnes. La réponse est plutôt en faveur des partisans de l'intelligence générale. Toutes les corrélations sont positives, avec une corrélation moyenne de 0,5, mais qui peut être de 0,8 pour certaines corrélations.

Ceci signifie que malgré une grande diversité de tests, les individus qui obtiennent de bons résultats à un test réussissent également bien les autres.

 Cependant, ces corrélations sont constatées auprès de vastes groupes et il est parfaitement possible d'avoir des individus qui sont moins réguliers, qui obtiennent de très hauts scores à certains tests mais de mauvais à d'autres tests. Deuxièmement, certains tests corrèlent plus avec certains autres tests qu'avec d'autres, ce qui forme des « grappes». Si les scores sur ces grappes sont corrélés, alors les scores sont encore plus élevés.

Ainsi, les individus qui passent les tests réussissent soit très bien à tous, soit moyennement, soit obtiennent de mauvais résultats à tous.

Les résultats mettent en évidence une aptitude mentale générale que l'on peut appeler intelligence ou aptitude cognitive. Ceci a été constaté dans plus de quatre cents études.


Intelligence fluide ou cristallisée


Intelligences


Les psychologues affirment que l'on peut mesurer cette aptitude à différents niveaux.
Le concept d'intelligences multiples s'est développé depuis que Howard Gardner (1983) a défini l'intelligence comme l'« aptitude à résoudre des problèmes  ou à créer des produits qui sont valorisés au sein d'une ou plusieurs cultures» et qu'il a identifié sept intelligences. Il a affirmé que les intelligences linguistique-verbale et logico-mathématiques sont nettement valorisées dans le contexte scolaire. L'intelligence linguistique implique la sensibilité au langage écrit et parlé, ainsi que l'aptitude à apprendre des langues. L'intelligence logico mathématique correspond à la capacité d'analyser logiquement les problèmes, à résoudre des problèmes mathématiques et à étudier scientifiquement des questions. Ces deux types d'intelligence sont les plus souvent évalués dans les tests d'intelligence.


Aussi sur le net:

Les différents types d'intelligence : Partie 2

Sommaire du dossier :

Trois autres intelligences sont basées sur les arts



L'art


Trois autres intelligences sont basées sur les arts: l'intelligence musicale, qui concerne l'aptitude à jouer, composer et apprécier la musique; l'intelligence corporelle kinesthésique, qui est basée sur l'utilisation du corps pour résoudre des problèmes ou pour réaliser des produits; l'intelligence spatiale, qui est l'aptitude à reconnaître et manipuler des objets dans l'espace.

Il y a aussi deux intelligences personnelles: l'intelligence interpersonnelle, qui est la capacité à comprendre les intentions, motivations et désirs des autres personnes, et à travailler efficacement avec elles; l'intelligence intrapersonnelle, qui est la capacité à se comprendre soi-même et à utiliser cette information efficacement pour conduire son existence.


Trois intelligences supplémentaires


Les différentes intelligences



Dans un ouvrage ultérieur (L'Intelligence recadrée, 1999), Gardner définit l'intelligence comme un « potentiel bio-psychologique à traiter l'information qui peut être activé dans un contexte culturel, pour résoudre des problèmes ou créer des produits valorisés dans une culture».

Dans ce livre, il présente trois nouvelles intelligences potentielles.

Ii n'a cependant ajouté qu'une seule intelligence nouvelle, qu'il appelle l'intelligence naturaliste, qui est l'expertise dans la reconnaissance et la classification des nombreuses espèces de plantes et d'animaux présents dans l'environnement de la personne. C'est la capacité de reconnaître les membres d'un groupe, de les distinguer parmi d'autres membres d'une espèce, et de repérer les relations formelles ou informelles entre diverses espèces. Les deux autres formes sont l'intelligence spirituelle et l'intelligence existentielle, mais elles n'ont finalement pas été reconnues en tant que formes spécifiques d'intelligence.


L'intelligence pratique

Outils


Un autre modèle multidimensionnel est la « théorie triarchique de l'intelligence» de Robert Sternberg. Celui-ci affirme que l'intelligence humaine comprend trois facettes: composantielle, expérientielle et contextuelle.

La facette composantielle concerne la capacité d'une personne à apprendre de nouvelles choses, à penser de manière analytique et à résoudre des problèmes.

Cet aspect de l'intelligence se manifeste au travers d'une performance supérieure dans les tests standards d'intelligence, qui nécessitent une connaissance et une aptitude générales dans des domaines tels que l'arithmétique et le vocabulaire.

La facette expérientielle désigne l'aptitude d'une personne à combiner différentes expériences de manière unique et créative. Elle concerne la pensée originale et la créativité, dans les arts et les sciences. Enfin, la facette contextuelle désigne l'aptitude d'un individu à faire face aux aspects pratiques de son environnement et à s'adapter à des contextes nouveaux et changeants. Cet aspect de l'intelligence ressemble à ce que l'on appelle parfois la débrouillardise.

 L'enthousiasme pour de multiples intelligences a conduit à la prolifération de « découvertes» de nouvelles intelligences. Par exemple, l'« intelligence sexuelle» est censée concerner la sélection d'un(e) partenaire. Le problème est que l'on n'a pas démontré qu'il s'agit bien d'intelligences, distinctes de compétences apprises ou de facteurs de personnalité, et surtout que l'on n'a pas démontré qu'elles sont indépendantes les unes des autres.

De fait, les évaluations effectuées montrent que ces multiples intelligences sont corrélées entre elles, ce qui conforte la position des partisans de l'intelligence conçue comme une aptitude mentale générale.

Avez-vous besoin d'aptitudes spéciales pour réussir au travail?

La plupart des individus pensent que les intelligences cognitive ou émotionnelle sont suffisantes.


Réussir au travail


Cependant, certains psychologues ont découvert d'autres aptitudes particulières, qui font inévitablement l'objet de débats.

 Le QI politique est la capacité à acquérir des ressources en exerçant un pouvoir politique dans des situations où le niveau d'ambiguïté permet de façonner les attitudes et l'image personnelle.

 Le QI professionnel est la connaissance de la façon dont les choses sont faites par le biais de stratégies, de procédures, de processus de planification et d'audits. C'est la compréhension des règles formelles officielles de l'organisation et l'aptitude à faire les choses dans un contexte organisationnel particulier.

Le QI socio-culturel est la connaissance culturelle et l'aptitude à traduire ou à intégrer des signaux spécifiques relatifs à la culture. Cela concerne la reconnaissance et la compréhension des normes et des objectifs de l'entreprise.

Le QI de réseau concerne le management inter organisationnel et l'action collective au sein d'équipes de travail!.

Le QI organisationnel désigne la compréhension détaillée et exacte du mode de fonctionnement de l'organisation.

À nouveau, bien que cette idée soit très séduisante pour les consultants et les managers, il est fondamentalement erroné de qualifier ces aptitudes d'" intelligences ». Il serait plus pertinent de parler de " compétences» qui peuvent être apprises.

Aussi sur le net:

10/14/2011

Bonheur et psychologie positive : partie 2

Mesurer le bonheur


La plupart  des mesures du bonheur consistent en des questionnaires standardisés ou en des entretiens.

Cela peut être réalisé par des observateurs avertis: les personnes qui connaissent bien l'individu et le voient régulièrement. Il y a également la méthode appelée « échantillon d'expérience», au cours de laquelle les individus  doivent écrire leur niveau de bonheur à de nombreux moments de la journée, de la semaine ou du mois, au moment où un bip-bip sonne, puis l'on additionne ces évaluations. Une autre forme de mesure consiste à examiner la mémoire d'une personne et à noter si elle se sent plutôt heureuse ou malheureuse au sujet de son passé. Enfin, il y a des mesures physiques grossières mais toujours utilisées, telles que le scannage du cerveau ou la mesure du niveau de cortisol de la salive. Il est assez facile de mesurer le bonheur de manière fiable.

Le bonheur est-il important?

Bien entendu! Les résultats des recherches suggèrent que les gens heureux possèdent un système immunitaire puissant qui leur donne une meilleure santé et leur permet de vivre plus longtemps que les gens malheureux.

Ils ont tendance à mieux réussir au travail et ont de meilleures relations personnelles. Ils sont plus séduisants aux yeux des autres. Ils semblent s'apprécier plus que les personnes malheureuses et mieux faire face à toutes sortes de revers. Les personnes heureuses prennent de meilleures décisions et ont tendance à être plus créatives. Les personnes malheureuses semblent gaspiller leur temps et leur énergie à rester vigilantes pour guetter la survenue de signes de danger ou d'échec. Elles sapent leur énergie. Il y a des éléments en faveur de l'héritabilité du bien-être subjectif. Les études menées avec des jumeaux ont montré que si les gens héritent d'une tendance ou prédisposition pour la dépression, il en est de même pour le bonheur. Mais les facteurs environnementaux jouent inévitablement un rôle, en particulier l'environnement familial précoce. Nous savons également que même si des individus vivent des événements qui entraînent un bonheur ou un malheur extrême, ils ont tendance à revenir à leur niveau initial relativement rapidement.


Certaines sociétés sont plus heureuses que d'autres.

Des peubles et des bonheurs



Les pays latins semblent plus heureux que les pays entourant l'Océan pacifique.

Deux éléments semblent liés au bonheur national global: la richesse, la stabilité et la nature démocratique de la société, ainsi que les normes sociales relatives aux émotions positives et à l'évitement des émotions négatives. La grande pauvreté rend les gens malheureux, mais la grande richesse a peu d'effet sur le bien-être subjectif. Les études montrent également que plus l'on est matérialiste, moins l'on est heureux. Les personnes les plus heureuses semblent toutes avoir de bons amis.


Apprendre à être heureux

Les individus peuvent faire de nombreuses choses pour augmenter leur bonheur. La première est de ne pas confondre le succès avec le bonheur. La suivante est de prendre le contrôle de leur existence.

 Il a été démontré que si vous agissez comme si vous étiez heureux (en souriant, en exprimant de l'optimisme, en étant sociable), cela fait réagir différemment les personnes qui vous entourent, ce qui vous rend vraiment heureux. Trouver un travail et des activités de loisirs qui font véritablement appel à vos compétences et à vos passions aide beaucoup. Faire régulièrement de l'exercice, bien dormir et manger aide à rester de bonne humeur. Investir du temps et de l'attention dans les relations est une caractéristique essentielle du bonheur. Valoriser les autres, les aider et exprimer régulièrement de la gratitude pour l'existence augmente le bonheur, de même que d'avoir un but dans la vie et de l'espoir ou de la foi. La psychologie positive nous fait changer de regard, depuis une focalisation sur le fait d'essayer de corriger ou de modifier la faiblesse personnelle vers l'étude des forces et des vertus. Elle vise à promouvoir le véritable bonheur et la bonne vie, et donc à favoriser la santé. Un point de départ de la psychologie positive a consisté à essayer de lister et de catégoriser les forces et les vertus. Ce qui a été fait, bien que cela suscite toujours une certaine controverse.


Voici cette liste:

• la sagesse et la connaissance (comprenant la créativité, la curiosité, l'ouverture d'esprit, l'amour de l'apprentissage, la perspective -capacité à donner de sages conseils aux autres) ;


• le courage (comprenant la bravoure, la persistance, l'intégrité et la vitalité) ;

• l'humanité (comprenant l'amour, la gentillesse, l'intelligence sociale) ;


• la justice (comprenant la citoyenneté, la justice, le leadership) ;

• la tempérance (comprenant le pardon, l'humilité et la modestie, la prudence, l'autorégulation) ;

• la transcendance (comprenant l'appréciation de la beauté, la gratitude, l'espoir, l'humour, la spiritualité).


La psychologie positive suscite maintenant l'intérêt des économistes, des théologiens et des hommes d'affaires. Ce mouvement s'accélère rapidement et se transforme pour examiner scientifiquement cette condition humaine essentielle.


Mythes relatifs au bonheur

Mythes


Les chercheurs ont fait une liste de mythes sur la nature et les sources du bonheur. Il s'agit notamment de ceux-ci, largement crus, mais erronés:

• le bonheur dépend surtout de la qualité et de la quantité de choses qui nous arrivent;

• les individus ayant un grave handicap physique sont toujours moins heureux;


• les jeunes gens sont beaucoup plus heureux que les personnes âgées;

• les personnes qui se sentent très heureuses se sentent aussi très malheureuses;

• les personnes plus intelligentes sont généralement plus heureuses que les autres personnes;

• les enfants augmentent significativement le bonheur des couples mariés;

• gagner beaucoup d'argent rend les gens bien plus heureux à long terme ;

• les hommes sont globalement plus heureux que les femmes;

• la poursuite du bonheur nous conduit paradoxalement à le perdre.

Aussi sur le net:

Bonheur et psychologie positive : partie 1

Mesurer le bonheur


La plupart  des mesures du bonheur consistent en des questionnaires standardisés ou en des entretiens.

Cela peut être réalisé par des observateurs avertis: les personnes qui connaissent bien l'individu et le voient régulièrement. Il y a également la méthode appelée « échantillon d'expérience», au cours de laquelle les individus  doivent écrire leur niveau de bonheur à de nombreux moments de la journée, de la semaine ou du mois, au moment où un bip-bip sonne, puis l'on additionne ces évaluations. Une autre forme de mesure consiste à examiner la mémoire d'une personne et à noter si elle se sent plutôt heureuse ou malheureuse au sujet de son passé. Enfin, il y a des mesures physiques grossières mais toujours utilisées, telles que le scannage du cerveau ou la mesure du niveau de cortisol de la salive. Il est assez facile de mesurer le bonheur de manière fiable.

Le bonheur est-il important?

Bien entendu! Les résultats des recherches suggèrent que les gens heureux possèdent un système immunitaire puissant qui leur donne une meilleure santé et leur permet de vivre plus longtemps que les gens malheureux.

Ils ont tendance à mieux réussir au travail et ont de meilleures relations personnelles. Ils sont plus séduisants aux yeux des autres. Ils semblent s'apprécier plus que les personnes malheureuses et mieux faire face à toutes sortes de revers. Les personnes heureuses prennent de meilleures décisions et ont tendance à être plus créatives. Les personnes malheureuses semblent gaspiller leur temps et leur énergie à rester vigilantes pour guetter la survenue de signes de danger ou d'échec. Elles sapent leur énergie. Il y a des éléments en faveur de l'héritabilité du bien-être subjectif. Les études menées avec des jumeaux ont montré que si les gens héritent d'une tendance ou prédisposition pour la dépression, il en est de même pour le bonheur. Mais les facteurs environnementaux jouent inévitablement un rôle, en particulier l'environnement familial précoce. Nous savons également que même si des individus vivent des événements qui entraînent un bonheur ou un malheur extrême, ils ont tendance à revenir à leur niveau initial relativement rapidement.


Certaines sociétés sont plus heureuses que d'autres.

Des peubles et des bonheurs



Les pays latins semblent plus heureux que les pays entourant l'Océan pacifique.

Deux éléments semblent liés au bonheur national global: la richesse, la stabilité et la nature démocratique de la société, ainsi que les normes sociales relatives aux émotions positives et à l'évitement des émotions négatives. La grande pauvreté rend les gens malheureux, mais la grande richesse a peu d'effet sur le bien-être subjectif. Les études montrent également que plus l'on est matérialiste, moins l'on est heureux. Les personnes les plus heureuses semblent toutes avoir de bons amis.


Apprendre à être heureux

Les individus peuvent faire de nombreuses choses pour augmenter leur bonheur. La première est de ne pas confondre le succès avec le bonheur. La suivante est de prendre le contrôle de leur existence.

 Il a été démontré que si vous agissez comme si vous étiez heureux (en souriant, en exprimant de l'optimisme, en étant sociable), cela fait réagir différemment les personnes qui vous entourent, ce qui vous rend vraiment heureux. Trouver un travail et des activités de loisirs qui font véritablement appel à vos compétences et à vos passions aide beaucoup. Faire régulièrement de l'exercice, bien dormir et manger aide à rester de bonne humeur. Investir du temps et de l'attention dans les relations est une caractéristique essentielle du bonheur. Valoriser les autres, les aider et exprimer régulièrement de la gratitude pour l'existence augmente le bonheur, de même que d'avoir un but dans la vie et de l'espoir ou de la foi. La psychologie positive nous fait changer de regard, depuis une focalisation sur le fait d'essayer de corriger ou de modifier la faiblesse personnelle vers l'étude des forces et des vertus. Elle vise à promouvoir le véritable bonheur et la bonne vie, et donc à favoriser la santé. Un point de départ de la psychologie positive a consisté à essayer de lister et de catégoriser les forces et les vertus. Ce qui a été fait, bien que cela suscite toujours une certaine controverse.


Voici cette liste:

• la sagesse et la connaissance (comprenant la créativité, la curiosité, l'ouverture d'esprit, l'amour de l'apprentissage, la perspective -capacité à donner de sages conseils aux autres) ;


• le courage (comprenant la bravoure, la persistance, l'intégrité et la vitalité) ;

• l'humanité (comprenant l'amour, la gentillesse, l'intelligence sociale) ;


• la justice (comprenant la citoyenneté, la justice, le leadership) ;

• la tempérance (comprenant le pardon, l'humilité et la modestie, la prudence, l'autorégulation) ;

• la transcendance (comprenant l'appréciation de la beauté, la gratitude, l'espoir, l'humour, la spiritualité).


La psychologie positive suscite maintenant l'intérêt des économistes, des théologiens et des hommes d'affaires. Ce mouvement s'accélère rapidement et se transforme pour examiner scientifiquement cette condition humaine essentielle.


Mythes relatifs au bonheur

Mythes


Les chercheurs ont fait une liste de mythes sur la nature et les sources du bonheur. Il s'agit notamment de ceux-ci, largement crus, mais erronés:

• le bonheur dépend surtout de la qualité et de la quantité de choses qui nous arrivent;

• les individus ayant un grave handicap physique sont toujours moins heureux;


• les jeunes gens sont beaucoup plus heureux que les personnes âgées;

• les personnes qui se sentent très heureuses se sentent aussi très malheureuses;

• les personnes plus intelligentes sont généralement plus heureuses que les autres personnes;

• les enfants augmentent significativement le bonheur des couples mariés;

• gagner beaucoup d'argent rend les gens bien plus heureux à long terme ;

• les hommes sont globalement plus heureux que les femmes;

• la poursuite du bonheur nous conduit paradoxalement à le perdre.


Aussi sur le net:

10/13/2011

Tout ce qu'il faut savoir sur le QI

Tout ce qu'il faut savoir sur le QI

Le QI dans notre vie
« Un test d'intelligence montre parfois à un homme à quel point il aurait été intelligent s'il ne l'avait pas passé. » L. Peter, 1968


Certaines personnes sont considérées comme astucieuses, intelligentes, capables, vives d'esprit; d'autres comme ternes, ennuyeuses, stupides ou lentes. 

Les premières ont tendance à être analytiques et logiques: elles apprennent rapidement, se souviennent bien des choses et peuvent expliquer des sujets complexes. Les secondes sont à l'opposé. Les gens intelligents ont tendance à mieux réussir à l'école et au travail.


Quelques conceptions populaires

 Nombreux sont ceux qui sont sceptiques au sujet de l'utilisation de tests d'intelligence. Mais ont-ils raison? 

On pense que la personne intelligente sait bien résoudre les problèmes, raisonner clairement, penser logiquement et disposer de nombreuses connaissances, mais est aussi capable d’équilibrer les informations et de montrer de l’intelligence dans des contextes concrets ou scolaires.

L’individu moyen a tendance à minimiser les aptitudes analytiques, valorisant plutôt les manières peu conventionnelles de penser et d'agir. Par ailleurs, le sens esthétique, l'imagination, la curiosité et l'intuition entrent dans les théories populaires de l'intelligence, mais la plupart de ces éléments se situent au-delà de ce que mesurent les tests habituels de créativité.



La signification du QI



Qu'est-ce que le QI?



Sir Francis Galton a été le premier partisan des tests d'intelligence. Il semble avoir cru que l'intelligence était une aptitude unique générale, largement héritée, et qu'elle pouvait le mieux être mesurée en termes de vitesse de résolution de problèmes et d'autres processus mentaux proches. Bien que les experts ne s'accordent pas sur une définition exacte de l'intelligence, certains thèmes communs ressortent de leurs définitions: l'intelligence est l'aptitude à apprendre de l'expérience et à s'adapter à l’environnement.

De nombreuses études ont montré que les hommes donnent des auto-estimations de leur intelligence plus élevées que les femmes (aptitude cognitive), surtout en ce qui concerne les formes d'intelligence spatiale et mathématique, mais que c'est le contraire en ce qui concerne l'intelligence émotionnelle.  Cependant, les individus ne sont globalement pas très efficaces pour estimer leur véritable score, certains individus faisant plutôt preuve d'humilité, en sous-estimant leur capacité réelle, d'autres montrant plutôt une prétention excessive, en surestimant leur score.


L'histoire des tests de mesure de l'intelligence


Evolutions des tests de QI

En 1904, le ministre français de l'Éducation demande au psychologue Alfred Binet de mettre au point une méthode pour identifier les enfants qui auraient des difficultés à suivre les cours. Binet a élaboré un test destiné à mesurer l'aptitude d'une personne à raisonner. Il a créé des items de test en identifiant des questions auxquelles pouvaient répondre des enfants moyens de différents âges.


On posait d'abord à l'enfant des questions d'un niveau légèrement inférieur à son âge, puis des questions de difficulté croissante. Le test était arrêté lorsque l'enfant échouait à répondre à toutes les questions d'un niveau d'âge. Le test de Binet évaluait ainsi le niveau d'intelligence d'un enfant: l'enfant répondait correctement à toutes les questions d'un certain niveau, puis on ajoutait deux mois pour chaque réponse supplémentaire du niveau juste au-dessus. Ainsi, un enfant qui avait répondu correctement à toutes les questions du niveau de neuf ans et à trois questions du niveau supérieur était considéré comme ayant un âge mental de 9 ans et 6 mois.


 Le test de Binet a été introduit aux États-Unis par Lewis Terman. Au lieu de calculer l'âge mental comme l'avait fait Binet, Terman a utilisé une mesure appelée le quotient intellectuel (QI), qui s'obtenait en divisant l'âge mental par l'âge chronologique, puis en multipliant le résultat par 100. Ainsi, un enfant de huit ans ayant un âge mental de dix ans a un QI de 125 (10 divisé par 8 égale 1,25 ; 1,25 multiplié par 100 égale 125).

Cette manière de calculer le QI a été utilisée jusque vers 1960, moment où elle a été remplacée par une mesure appelée le QI de déviation, calculé en comparant le score d'une personne avec la répartition des scores obtenus par la population générale. Ceci montre où se situe une personne, comparativement aux autres du même âge et groupe (ethnique, religieux, national). Ainsi, avec le QI, nous savons que 66 % de la population se situe entre 85 et 115 et 97%) se situe entre 70 et 130. Il y a très peu de doués (au-dessus de 130) et de retardés (en dessous de 70). Les études montrent que la plupart des cadres ont un score supérieur à 120 tandis que la plupart des ouvriers non qualifiés ont un score situé entre 90 et 110.



Un résumé de ce que les psychologues pensent de l'intelligence

La publication d'un livre très polémique sur l'intelligence (The Bell Curve, de Richard J. Herrnstein et Charles Murray)  bien que n'étant pas nécessairement bien informé a conduit plus de cinquante experts dans le monde à formuler ce qu'ils estiment être une déclaration claire de ce que les psychologues pensent de l'intelligence.


Importance pratique 

• Le QI est fortement lié à de multiples résultats éducatifs, professionnels, économiques et sociaux et est très élevé dans certains domaines de la vie (éducation, entraînement militaire), modéré dans d'autres (compétence sociale) et modeste dans d'autres (respect de la loi).

• Quel que soit ce que mesurent les tests de QI, cela est de grande importance pratique et sociale.

• Un QI élevé est un avantage dans l'existence car pratiquement toutes les activités nécessitent du raisonnement et de la décision. Rien ne conduit automatiquement à l'échec dans la vie, mais les chances de succès dans notre société sont plus importantes avec un QI plus élevé.

• Plus une personne a un QI élevé, plus son travail est complexe (original, changeant, imprévisible ou à multiples les facettes).

• supérieur à 120 tandis que la plupart des ouvriers non qualifiés ont un score situé entre 90 et 110.

• Un résumé de ce que les psychologues pensent de l'intelligence La publication d'un livre très polémique sur l'intelligence (The Bell Curve, de Richard J. Herrnstein et Charles Murray) -bien que n'étant pas nécessairement bien informé -a conduit plus de cinquante experts dans le monde à formuler ce qu'ils estiment être une déclaration claire de ce que les psychologues pensent de l'intelligence.


La signification et la mesure de l'intelligence

Mesurer l'intelligence


• L'intelligence est une aptitude mentale générale qui implique la capacité à raisonner, planifier, résoudre des problèmes, penser de manière abstraite, comprendre des idées complexes, apprendre rapidement et apprendre à partir de l'expérience.

• La répartition des individus le long d'un continuum de QI, depuis bas jusqu'à élevé, peut être illustrée correctement par la courbe en cloche (appelée aussi courbe de Gauss).

Les processus mentaux sous-tendant l'intelligence sont encore mal connus.


Les implications pour la politique sociale

Les résultats des recherches ne dictent ni n'excluent une politique sociale particulière.

A voir aussi : 

9/29/2011

Pourquoi les hommes trompent-ils leur femme?

L'infidélité

Pourquoi les hommes trichent-ils?

Certains hommes trichent.

Pour la moitié des femmes lisant ces mots, ce fait peut être aussi inévitable que la mort et les impôts. Certaines statistiques disent qu'environ 50% des hommes mariés vont tricher, et la grande majorité s’osera pas l'admettre, même après une femme pose la question brûlante: «As-tu été infidèle avec  moi?"

Si les probabilités de l'infidélité sont les mêmes que jeter une pièce de monnaie au hasard, il serait utile de savoir: Pourquoi les hommes trichent?

Un conseiller de mariage depuis plus de 20 ans, Gary Neuman rabbin et auteur, a mené une étude de deux ans impliquant 200 hommes - 100 qui ont triché et 100 qui sont restés fidèles. Ses conclusions forment la base de son livre de 2008 The Truth About Cheating: Pourquoi les hommes errent-ils et ce que vous pouvez faire pour les en empêcher.

Ce que Neuman a appris défie la plupart des croyances répandues au sujet de pourquoi les hommes trichent.

Parmi les hommes interrogés:

  •     92% disent qu'il ne s'agit pas seulement de sexe.
  •     88% disent que l'autre femme n'est pas plus belle ou en meilleure forme.
  •     55% ne disent pas à leurs épouses et  refusent d’admettre  la tricherie, même lorsqu'ils sont  confrontés à des preuves.
  •     48% disent tricher et parlent d’une coupure affective de leurs épouses
  •     12% n’auraient pas d’explications.

Dans une entrevue avec Newsweek en Septembre 2008, Neuman a expliqué que la tricherie a beaucoup à voir avec l'insécurité des hommes et le désir de gagner.

L’enfance enseigne aux garçons que la victoire et la réussite sont ce qui les définit, et cette façon de penser qui influence leur comportement d'adulte.

Les hommes sont beaucoup plus émotionnels que les femmes s’en rendent compte.

Les maris considèrent la complaisance leurs femmes comme apparentée 'à la victoire'. S'ils se sentent estimés, ils ne dévieront pas; mais s'ils se sentent sous-estimables ils se tournent ailleurs ou repoussent leurs femmes.

"L'Appréciation est ce qu'ils obtiennent tout d'abord de la maîtresse," a dit Neuman.
La découverte de la vérité est une autre question. L'étude de Neuman a constaté que si un mari triche, il y a une chance sur 93 % qu’il ne l'admettra pas. Et 12 % des hommes qu'il a examinés quoi qu’il en soit.

«L'appréciation est ce qu'ils veulent  avant tout obtenir de la maîtresse», a déclaré Neuman.
Découvrir la vérité est une autre affaire. Étude Neuman constaté que si un mari triche, il y a une chance sur 93% qu’il l’admette. Et 12% des hommes interrogés vont tricher quoi qu’il en soit.

L.L.  Journaliste spécialisé


Aussi sur le net:


9/26/2011

Problèmes de stérilité : Partie 8



Sommaire du dossier :

Stérilité


La maternité substituée
Les femmes sans œufs ou des œufs malsains pourraient aussi songer à la maternité de substitution.

 Une mère porteuse est une femme qui accepte de devenir enceinte en utilisant le sperme de l'homme et son propre ovule. L'enfant sera génétiquement lié à la mère porteuse et au partenaire masculin. Après la naissance, la mère porteuse va abandonner le bébé pour son adoption par les parents.

Mère porteuse
Les femmes ayant des ovaires mais pas d'utérus peut être capable d’employer une mère porteuse.

 Cela peut aussi être une option pour les femmes qui ne pourraient pas être enceintes à cause d'un grave problème de santé. Dans ce cas, une femme utilise son propre ovule.

De récentes recherches  ont montré que les bébés conçus de cette manière sont deux à quatre fois plus susceptibles d'avoir certains types de malformations congénitales. Il peut s'agir de problèmes cardiaques et le système digestif, et palatine (divisée en deux morceaux) des lèvres ou du palais. Les chercheurs ne savent pas pourquoi cela arrive.

 Les malformations congénitales ne peuvent être dues à la seule technologie. D'autres facteurs, comme l'âge des parents, peuvent être impliqués. Davantage de recherches sont nécessaires.

Aussi sur le net:

9/23/2011

Problèmes de stérilité : Partie 7



Sommaire du dossier :


Quels sont les différents types de technologies de reproduction assistée (TRA)?

Stérilité


Les méthodes courantes de l'ART sont:
La fécondation in vitro (FIV) en dehors des moyens de fertilisation de l'organisme.

La FIV est la pratique la plus efficace. Elle est souvent utilisée quand les trompes de Fallope d'une femme sont obstruées ou quand un homme produit des spermatozoïdes trop peu nombreux. Les médecins traitent la femme avec un médicament qui entraine les ovaires à produire plusieurs ovules. Une fois matures, les œufs sont retirés de la femme. Ils sont mis dans une cuvette dans le laboratoire avec le sperme de l'homme pour la fertilisation. Après 3 à 5 jours, les embryons sains sont implantés dans l'utérus de la femme.

  •      Le Zygote transfert intra tubaire (ZIFT) ou de transfert d'embryons des trompes est similaire à la FIV. La fécondation se produit dans le laboratoire. Puis le très jeune embryon est transféré dans la trompe de Fallope au lieu de l'utérus.

  •      Transfert intra tubaire de gamètes (GIFT) implique le transfert des œufs et du sperme dans la trompe de Fallope de la femme. Donc la fécondation se produit dans le corps de la femme. Peu de pratiques offrent cadeau comme une option.

  •     L’Injection intra cytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI) est souvent utilisée pour les couples dans lesquels il y a des problèmes graves de sperme. Parfois, il est également utilisé pour les couples plus âgés ou pour ceux dont les tentatives de FIV ont échoué. En ICSI, un seul spermatozoïde est injecté dans un ovule mature. Puis l'embryon est transféré dans l'utérus ou dans les trompes de Fallope.

    Les Procédures ART impliquent parfois l'utilisation d'ovules (œufs d'une autre femme), donneur de sperme ou d'embryons préalablement congelés. Les œufs des donatrices sont parfois utilisés pour les femmes qui ne peuvent pas produire d’œufs.

En outre, des œufs ou du sperme de donateurs sont parfois utilisés quand la femme ou l'homme a une maladie génétique qui peut être transmise au bébé.

 Une femme stérile ou un couple peuvent aussi utiliser des embryons donateurs. Ce sont des embryons qui ont été créés par des couples dans le traitement de l'infertilité ou ont été créés à partir de sperme et ovules. L'embryon don est transféré à l'utérus. L'enfant ne sera pas génétiquement lié à l'autre parent.

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Problèmes de stérilité : Partie 6

Sommaire du dossier :

Qu’est-ce que l'insémination intra-utérine (IIU)?

La stérilité


L'insémination intra-utérine (IIU) est un traitement contre l'infertilité qui est souvent appelé l'insémination artificielle. Parfois, la femme est également traitée avec des médicaments qui stimulent l'ovulation avant IIU.

IIU est souvent utilisé pour traiter:

     L’infertilité masculine
     Les femmes qui ont des problèmes avec leur mucus cervical
     Les couples avec une infertilité inexpliquée

Les techniques de reproduction assistée (ART)

Les techniques de reproduction assistée (ART) sont un groupe de différentes méthodes utilisées pour aider les couples infertiles. L’ART agit en enlevant les œufs du corps d'une femme. Les œufs sont ensuite mélangés avec du sperme pour faire des embryons. Les embryons sont ensuite remis dans le corps de la femme.

Quelle est la fréquence d’application pour que la technique de reproduction assistée (ART) réussisse?

Les taux de réussite varient et dépendent de nombreux facteurs. Certains éléments qui affectent le taux de réussite de l'ART sont:

  •      L’âge des partenaires
  •      La raison de l'infertilité
  •      Les tests cliniques
  •      Si l'œuf est frais ou congelés
  •      Si l'embryon est frais ou congelé

Les Centres américains de prévention des maladies (CDC) recueillent les taux de réussite sur les ARV pour certaines tests cliniques de fertilité. Selon le rapport 2006 de CDC sur l'ART, le pourcentage moyen de cycles de l'ART qui a conduit à une naissance vivante ont été:

  •      39% des femmes de moins de 35 ans
  •      30% chez les femmes âgées de 35 à 37
  •      21% chez les femmes âgées de 37 à 40
  •      11% chez les femmes âgées de 41 à 42

L’ART peut être coûteux et fastidieux. Mais il a permis à de nombreux couples d’avoir des enfants qui, autrement, n'auraient pas été conçu. La complication la plus commune de l'ART est la gestion de plusieurs fœtus. Mais cela peut être évité ou minimisé de plusieurs façons différentes.

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