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10/30/2011

Il n'est jamais trop tard pour réussir : Partie 1

Les efforts pour réussir


Il n’est jamais trop tôt pour acquérir la mentalité qui mène au succès. Mais il n’est jamais trop tard non plus.

Il n’est jamais trop tard pour réussir, que ce soit dans l’activité actuelle, ou dans une tout autre activité.

L’âge ne fait rien à l’affaire. Il y a des enfants prodiges, mais il y a aussi des adultes prodiges, et même parfois des vieillards prodiges. L’enfant prodige est un phénomène de la nature. L’homme mûr ou le vieillard prodige sont des phénomènes par leur propre volonté.

Se dire qu’il est trop tard c’est en réalité décider qu’il est trop tard, par paresse, par lassitude. On peut ainsi « prendre sa retraite » à tout âge. Il en est qui la prennent à vingt ans. Parce qu’ils ont échoué à un examen quelconque (souvent sans importance réelle), ils s’estiment voués à des tâches subalternes et prennent le chemin d’une vie médiocre.

Ils abandonnent, au lieu de prendre un nouveau départ, dans la même direction ou, s’il le faut, dans une direction nouvelle.


Trop tôt pour réussir?


Parce qu’ils ont passé la « limite d’âge » pour tel ou tel emploi, tel ou tel concours, ils se comportent comme des êtres finis, alors que tout ne fait que commencer, alors que tout ne fait toujours que commencer, parce que la vie est un éternel recommencement, parce que chaque jour, chaque minute peut être un commencement.

Prendre – mentalement – sa retraite à vingt, trente, quarante ans ou davantage, c’est oublier que tout – presque tout – est encore permis à n’importe quel moment, à celui qui a compris que tout dépend de lui, que tout dépend de sa simple décision d’avoir la bonne mentalité, et de se comporter en conséquence.

Et la bonne mentalité, c’est avant tout : comprendre que rien ne m’arrive que ce que j’ai voulu et que, se fixer un but, c’est vouloir les actes qui mènent à ce but.

Qui veut la fin, veut les moyens. Qui ne veut pas les moyens, tous les moyens, ne veut pas, ne veut pas réellement la fin.

Se trouver au pied d’une montagne et se souhaiter au sommet de cette montagne, ce n’est pas vouloir.
Vouloir, c’est tout simplement commencer à gravir cette montagne. Aucun miracle ne me dispensera d’accomplir les pas nécessaires. Dire qu’ « il est trop tard », cela équivaut à s’asseoir au pied de cette montagne et à rêver du sommet.

Comment peut-il dire qu’il est trop tard celui qui n’a pas fait les pas qui lui auraient montré qu’en mettant tout naïvement un pied devant l’autre, on approche du but, quoi qu’il arrive ! Comment peut-il dire qu’il est trop tard, celui qui a reculé devant l’effort !

A celui qui dit : « il est trop tard », on ne peut que répondre : qu’avez-vous fait qui vous autorise à penser que ce but est hors de votre atteinte ? Qu’avez-vous fait de réel, de suffisant? Etes-vous certain d’avoir donné le meilleur de vous-même?


Se donner les moyens


Etes-vous certain de vous être mobilisé pleinement, entièrement, au service de ce que vous vouliez accomplir ?

N’avez-vous pas, à un moment donné, reculé ? Ne vous êtes-vous pas contenté de petits expédients ? N’avez-vous pas, en réalité, fait autre chose que ce que deviez faire ?

N’avez-vous pas pris votre retraite ? Et maintenant que vous pensez pouvoir « arrêter les frais », pour vous laisser vivre, n’êtes-vous pas en train de perpétuer les erreurs passées, la cause de votre insuccès provisoire?

N’est-ce pas, en réalité, parce que cela vous arrange –parce que cela arrange votre besoin de tranquillité – que vous décidez, plus que vous ne constatez, que tout est fini ?

Il faut se méfier de toute démission de ce genre. Elle est l’indice, l’indice sûr que tout n’a pas été fait dans le passé pour aboutir. Elle est l’indice d’une mentalité négative.

Il n'est jamais trop tard pour réussir : Partie 2

Le succès


Celui qui dit « trop tard » a commencé par dire « trop tôt ».


Trop tôt pour me lancer dans cette activité, nous verrons cela plus tard. J’ai tout le temps. Je veux vivre ma vie. Je ne veux pas la passer devant une table de travail. Je ne veux pas être un « bosseur ».
Plus tard, beaucoup plus tard, ne pouvant décemment plus dire qu’il est « trop tôt », l’intéressé se met à penser : « trop tard ».

D’une façon générale, je dois me méfier de tous les raisonnements qui font intervenir le mot « trop ». Ce mot est utilisé très volontiers par ceux qui ne veulent pas en faire assez.

C’est trop loin, c’est trop difficile, je suis trop jeune, je suis trop vieux, je suis trop pauvre, je suis trop fatigué…

Qu’est-ce à dire ? TROP par rapport à quoi ? En réalité, cela sous-entend toujours : « trop… par rapport aux efforts que je suis disposé à mettre en oeuvre. ».

Acquérir la mentalité qui mène au succès, c’est en grande partie se refuser les excuses, se refuser toutes les excuses, à commencer par les plus dangereuses, c’est-à-dire celles qui sont en apparence très raisonnables.

Je ne pourrai donc jamais dire : « j’ai échoué, parce que…»

Je devrai dire : « j’ai échoué », « je ne suis que ceci ou cela » en mettant l’accent sur je. Si j’échouais, il s’agirait de mon échec.

C’est donc à moi de redresser la situation, à moi de réussir, à moi, à personne d’autre.

Je ne dois chercher à mon échec d’autres raisons que celles qui ont leur source en moi-même, c’est-à-dire celles que je puis vaincre en modifiant mon propre comportement. Car il n’y en a pas d’autres. La plupart des raisons qui me sont extérieures sont en réalité des excuses.


La fin?


Tout cela étant bien posé et le mot « trop » étant ainsi catalogué parmi les plus suspects de ce monologue intérieur qui se déroule en chacun de nous, il faut bien comprendre que l’excuse « il est trop tard » est la plus dangereuse, la plus nuisible, la plus corrosive de toutes celles qui tendent à justifier l’inaction.

« Trop tard », c’est en effet l’excuse idéale, définitive, l’excuse sans réplique.

On dit parfois de quelqu’un : « c’est un homme fini. »

Il n’est tout à la fois rien de plus triste et de plus inexact.

L’homme fini, c’est l’homme mort ; l’homme vivant, lui, peut toujours commencer, entreprendre. S’il ne le fait pas, c’est qu’il ne le veut pas. Vouloir et faire sont une seule et même chose. Ne pas faire et ne pas vouloir sont une seule et même chose.

Quand la maison n’est pas construite, il faut l’édifier. Quand la maison est détruite, il faut la rebâtir.

Telles sont les lois, les vraies lois de l’activité humaine.

Regardons l’enfant qui joue avec un jeu de construction.
Il vient de construire une bâtisse imposante. La voilà qui s’écroule.


Construire...reconstruire...


Que fait l’enfant ?

Il y a, à cet égard, deux types d’enfants, ou plutôt deux types d’attitudes :

- l’une consiste à se décourager, à jeter au loin ce jeu trop difficile ;
- l’autre, à recommencer tout simplement, sur de nouvelles bases si possible, c’est-à-dire en éliminant l’erreur qui avait causé l’effondrement.

Entre les deux types d’attitudes : une série de variantes, avec pleurs, trépignements, gémissements, obstination dans l’erreur ou même folie de destruction. Mais une chose est certaine : moins l’enfant passera de temps à soupirer, à regretter l’édifice démoli et mieux cela vaudra.

Une seule chose compte réellement : rebâtir ; une seule conduite lui permettra de retrouver sa bâtisse, si possible en mieux : ne pas se décourager, recommencer ! Et une question encore : qu’est-ce qui différencie réellement l’enfant qui se décourage de celui qui construit ?

Rien, sinon le fait que le premier démissionne, alors que le second considère que rien n’est fini.

Le premier incrimine le jeu et l’écarte, le second sent qu’il est seul responsable et en retire l’assurance que lorsqu’il aura fait ce qu’il faudra, le résultat sera satisfaisant.

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Il n'est jamais trop tard pour réussir : Partie 3


Sommaire du dossier

Ce n’est pas, comme on le croit souvent à tort, une question de caractère.


C’est une question d’optique, de mentalité.

Les deux enfants ont les moyens de réussir. Le premier réussira lorsqu’il aura compris, lui aussi, que cela dépend de lui et de lui seul. Ce n’est pas en incriminant son mauvais caractère que ses parents le corrigeront, c’est en lui expliquant clairement et calmement pourquoi (c’est-à-dire à la suite de quelles fautes de sa part) sa construction s’est écroulée.


Echec


De même, tout être, à tout âge, a les moyens de réussir ou de surmonter un échec.

Il lui suffit, pour se mettre dans la bonne direction, de comprendre, une fois pour toutes, que tout dépend de lui… Et non du jeu qu’il a – ou croit avoir – à sa disposition.




Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette idée est, non pas déprimante, mais réconfortante, encourageante. Ce qui serait déprimant autant qu’inexact, ce serait de penser que le succès dépend de facteurs qui me sont extérieurs. Certes, j’y puiserais une excuse (et c’est bien pourquoi je dois me méfier d’une telle idée), mais comment pourrais-je compter sur la réussite dans de telles conditions ? Au contraire, si la question « pourquoi ai-je échoué ? » implique pour moi celle, plus exacte : « quelles fautes ai-je commises ? », je puis en déduire qu’il me suffit de ne pas renouveler ces fautes pour éviter un nouvel échec.

« Je réussirai », cela veut dire avant tout, « j’ai compris que c’est à moi, à ma conduite que sera due ma réussite, et à rien d’autre. »

Je réussirai donc sans aucun doute, puisque cela dépend de moi.

Je réussirai, puisque je veux réussir. Quelle idée réconfortante ! Rien, absolument rien, ne peut s’opposer à ma réussite, si ce n’est moi. Je suis seul capable d’empêcher mon succès. Je suis le seul à pouvoir démissionner.

L’échec contient une leçon qui, à elle seule, me permet de recommencer, en me montrant ce qu’il faut éviter à l’avenir.

Une leçon qui me promet le succès, pour la prochaine fois ! Et je démissionnerais, je déciderais qu’il est trop tard, que tout est fini ? Allons donc ! Cela m’arrangerait, certes, sur le moment. Cela me permettrait de me reposer en maudissant le sort. Mais quels réveils difficiles je me préparerais ainsi.




Vous pensez avoir tout perdu



Même celui qui a tout perdu ne doit pas se décourager, ne doit à aucun prix se décourager.

 Il peut se le permettre moins que quiconque. Nul plus que l’homme ruiné n’a besoin de relancer une activité. Et ce serait précisément lui qui abandonnerait, sous prétexte qu’il est ruiné, alors que ce prétexte devrait être pour lui la plus impérieuse des raisons de recommencer?

Car je puis toujours commencer, je puis toujours recommencer. Ce qui fut hier ne me lie pas plus aujourd’hui que cela n’existait avant-hier. Ce qui compte, c’est le présent, le seul présent.

Aujourd’hui, il m’est possible de changer d’existence.

Il m’est possible de tirer un trait sur tout ce qui a été, sur tout ce qui cherche, par la force de l’habitude, à se perpétuer. Je suis un être nouveau, dès que je le veux, aussi pleinement que je le veux.

Je puis, à tout moment, changer de direction. Il ne manque pas d’exemples de personnes qui ont fait leur carrière définitive – celle qui leur valut le plus de considération – à un âge avancé. Les exemples de seconde carrière après la cinquantaine, voire après la retraite, sont fréquents.


Changer de voie


Certes, pour certaines personnes qui ont fait peau neuve, une circonstance spéciale (la guerre, la crise) a souvent été nécessaire pour les amener à changer d’orientation et à prendre ainsi la voie du succès.

Mais qu’est-ce que cela prouve, sinon la réalité de l’axiome « il n’est jamais trop tard » ? Puisqu’il est patent qu’en période de crise, je puis rompre avec toutes mes habitudes et prendre un nouveau départ, il est non moins évident que la même faculté m’est offerte à tout moment, même en période normale.

 L’essentiel est que je ne me contente pas trop facilement – c’est-à-dire trop paresseusement – de ce que j’ai réalisé jusqu’à présent, mais que je dresse un bilan implacable.

Pour faire ce bilan, il me faut déterminer aussi objectivement que possible ce que je veux être et ce que je veux avoir.


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Il n'est jamais trop tard pour réussir : partie 4


Sommaire du dossier
Il n'est jamais trop tard pour réussir : Partie 1
Il n'est jamais trop tard pour réussir : Partie 2
Il n'est jamais trop tard pour réussir : Partie 3
Il n'est jamais trop tard pour réussir : partie 4
Il n'est jamais trop tard pour réussir : La synthèse

  1. Il n’est jamais trop tard pour acquérir la mentalité qui mène au succès.
  2. Se dire qu’il est trop tard c’est en réalité décider qu’il est trop tard, par paresse ou par lassitude.
  3. On peut, ainsi, prendre sa retraite à tout âge. Il en est qui la prennent à vingt ou trente ans.
  4. Celui qui dit « trop tard » a commencé par dire « trop tôt ».
  5. Dans les deux cas, il ne s’agit pas d’une raison, mais d’une excuse.
  6. D’une façon générale, je dois me méfier de tous les raisonnements qui font intervenir le mot « trop ». Ce mot est utilisé très volontiers par ceux qui ne veulent pas en faire assez.
  7. Je ne pourrai jamais dire : « j’ai échoué parce que… » Je devrai dire : « j’ai échoué », en mettant l’accent sur je.
  8. L’excuse : « il est trop tard » est la plus dangereuse, la plus nuisible, la plus corrosive de toutes celles qui tendent à justifier l’inaction.
  9. Ne pas faire et ne pas vouloir sont une seule et même chose.
  10. Tout être, à tout âge, a les moyens de réussir (ou de surmonter un échec). Il lui suffit, pour aller dans la bonne direction, de comprendre, une fois pour toutes, que tout dépend de lui…
  11. Ce qui fut hier ne me lie pas plus aujourd’hui que cela n’existait avant-hier. Le passé n’a aucun sens pour l’homme qui veut connaître le succès et le bonheur. Ce qui compte, c’est le présent, le seul présent.
  12. Je puis, à tout moment, « tirer un trait » et changer d’orientation.
  13. Mais auparavant, je dois avoir le courage de me mettre pleinement, entièrement en cause.


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10/29/2011

Avoir une bonne opinion de soi : Partie 1





Sommaire du dossier

Bien être...soi

J’inspire confiance aux autres dans la mesure où j’ai confiance en moi. Cette confiance est l’une des clés de la réussite.


Or, il est facile d’avoir confiance en soi si l’on veut bien se pénétrer de quelques idées élémentaires.
Je dois d’abord comprendre que les êtres de valeur sont, plus que d’autres, sujets à ce que l’on a coutume d’appeler le complexe d’infériorité.

Le complexe d’infériorité est en réalité bon signe, signe que l’on possède une haute échelle de valeur.

Par référence à l’idée que l’on se fait d’un être accompli, on a tendance à se sous-estimer. On est enclin à se critiquer, à se découvrir toutes sortes d’imperfections.
Or, il n’y a aucune raison, pour que le sens critique conduise au découragement.

Il doit, au contraire, avoir une action bienfaisante : d’une part, parce qu’il démontre que l’on possède le sens des valeurs, d’autre part, parce que cette critique, une fois reconnue pour un bon signe, me donnera, non plus de la crainte, de l’appréhension, mais au contraire de la force, du courage.

Dans le fond, celui qui n’a pas une bonne opinion de soi est souvent celui qui a peur d’avoir cette bonne opinion.

Il a peur d’une opinion positive parce que cette opinion conduit, ou bien à agir, ou bien à se considérer comme responsable des conséquences de l’inaction.

Celui qui pense : « il m’est supérieur », sous-entend, qu’il veuille ou non l’admettre : « il est donc inutile que j’essaye de faire ce qu’il fait. » En d’autres termes : « je puis me dispenser d’agir. »
Il pense encore : « il a réussi, parce qu’il était fait pour réussir. Il a tel ou tel trait de caractère, tel ou tel talent. » Sous-entendu: « Je n’ai pas, moi, ce trait de caractère, ou ce talent. »

En d’autres termes : « je puis donc me dispenser d’agir comme lui. »
D’une manière très générale, avoir une mauvaise opinion de soi, est l’indice, parfois, d’une certaine paresse que je puis surmonter, comme toute paresse, par un commencement d’activité.
En agissant, je m’ôterai le temps de ruminer mes prétendues insuffisances. Je me rendrai vite compte, au vu des résultats de mon action, combien ces insuffisances étaient imaginaires ; elles étaient la simple manifestation d’une tendance au moindre effort.
En résumé : être critique à son propre endroit est à la fois un bon signe (signe d’exigence due à une haute conception qu’on a de la perfection) et un bon moyen de faire réellement de grandes choses, à condition d’en faire une incitation à l’action.

Celui qui, par exemple, en voyant le résultat d’une de ses actions juge que ce résultat n’est pas bon, a deux réactions possibles :

- la réaction paresseuse : ce n’est pas bien, donc je ne suis pas apte à cela ; inutile de continuer ;
- la réaction qui mène au succès : ce n’est pas encore ce que je voulais, il faut améliorer, recommencer si nécessaire, mais ce sera ce que je veux.

Ce qu’il importe de souligner, c’est que le réflexe : « ce n’est pas bien » se produit très souvent lorsqu’un être de valeur s’interroge sur le résultat de ses activités.

De très grands esprits ont ainsi examiné leur ouvrage avec, d’abord, une certaine déception. Ce n’était pas ce qu’ils voulaient ; ils étaient exigeants envers eux-mêmes. Ils ont corrigé, travaillé, amélioré, ne se tenant jamais pour battus.

Ce qui serait ridicule, décevant, ce serait d’abandonner en cours de route, parce que l’on n’est pas satisfait des premiers résultats, alors que, précisément, cette insatisfaction montre que l’on est capable de l’effort supplémentaire qui mène à la réussite.

Aucune oeuvre de quelque valeur n’aurait vu le jour si son auteur n’avait employé son sens critique au perfectionnement de l’ouvrage.

Il est des personnes qui avant d’avoir commencé une activité décrètent : « je n’ai pas le talent, pas les capacités nécessaires » simplement parce qu’ils surestiment le talent ou les capacités nécessaires.

Il en est à qui l’on offre une place, une fonction, une promotion et qui refusent, apeurés, ne s’estimant pas prêts, ne s’estimant pas compétents, alors que pourtant le fait qu’autrui les juge aptes devrait les faire réfléchir.

En réalité, il faut toujours saisir sa chance, sauter sur l’opportunité. Il faut toujours s’estimer apte, quitte à redoubler ensuite d’efforts pour être vraiment prêt.

Décider que je n’ai pas de talent, pas de capacités – Allons donc ! Tout homme a beaucoup de talent, a les capacités les plus diverses. Normalement, ses talents et capacités le poussent dans la bonne voie.

Ce qui manque le moins, c’est le talent, c’est la capacité.

Ce qui manque le plus, c’est la foi dans ce talent, dans cette capacité, la foi, c’est-à-dire la conscience d’être tenu, du fait même de l’existence de ce talent, de faire les efforts nécessaires pour le manifester, pour le développer, pour en tirer le meilleur parti possible.
Capacité oblige ! Est-ce pour cela que certains n’osent pas s’affirmer leurs capacités ?

Celui qui a le courage d’affirmer son talent devient, par là même, apte à développer son talent.

Ceux qui réussissent ne sont pas nécessairement ceux qui ont le plus de talent, de capacités, mais sont ceux qui osent affirmer qu’ils ont du talent, c’est-à-dire ceux qui assument leur talent et n’ont pas de repos avant de l’avoir fait percer sous une forme ou une autre.

Et qui ne s’avouent jamais vaincus !

Un simple exemple : Hervé Bazin raconte que, dans sa jeunesse, il avait publié deux livres dont il ne donne jamais les titres, car il les a fait pilonner tous les deux. Il déclare : « c’était complètement idiot. N’en parlons plus. Je luttais alors pour percer. Je n’y suis arrivé que quinze ans plus tard. » En réalité, ceux qui échouent sont ceux qui tout en ayant certaines aptitudes, n’osent pas affirmer ces aptitudes ou n’osent pas les affirmer avec suffisamment de persévérance.

Comment pourrais-je avoir une mauvaise opinion de moi ?

Il ne pourrait s’agir que d’un malentendu ou d’un prétexte. Comme le mouvement se prouve par la marche, la valeur se prouve et s’entretient par l’action.

Le doute, loin de me décourager, doit donc m’inciter à agir. Il doit devenir mon plus puissant stimulant.

Je fais ce que je suis tenté de faire ; suffisamment tenté pour y consacrer de grands efforts.

Ce que mes aptitudes me poussent à faire, je m’y donne tout entier, sans relâche, sans mesurer ma peine. Lorsque je suis mécontent du résultat, je recommence autant que nécessaire. J’épuise toutes les possibilités de mon action avant de décider qu’elle était vaine.

C’est mon opinion sur l’action, c’est ma pensée qui créera le résultat. C’est parce que je crois en moi et en mon action que tout, absolument tout me sera possible.

Je cesserai, dorénavant, toute autocritique stérile.

Chaque fois que je pensais du mal de moi, j’ancrais en moi-même une idée négative qui non seulement paralysait mon action, mais par la suite, se reflétait dans mes attitudes, mes actes, ma manière d’être.

Je m’interdis formellement de me critiquer, non seulement en pensée, mais également en paroles.

Jamais, en face d’autrui, je n’émettrai une opinion négative sur ma propre personne, aussi anodine soit cette opinion. Non seulement de telles paroles négatives influencent défavorablement autrui, mais aussi et surtout elles m’influencent défavorablement à mon propre égard.

La critique n’a de sens que lorsqu’elle est constructive.

Je ne dirai donc pas : « j’aurais dû faire ceci ou cela », je le ferai à la prochaine occasion.

Je m’interdis de penser, et à plus forte raison de dire : « je ne suis pas ceci, je n’ai pas cela », je fais les efforts qu’il faut et, par conséquent, je me dis, je pense : « je serai ceci, j’aurai cela. »
Je bannis de mes pensées toute négation, en la remplaçant par l’affirmation de ce qui sera réalisé grâce à mon action.

Ainsi, en n’accueillant que des pensées positives, des pensées d’affirmation, des pensées de devenir, non seulement j’affirmerai ma personnalité et j’aurai de plus en plus confiance en moi, mais encore je me contraindrai à réaliser mes pensées positives.

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Avoir une bonne opinion de soi : Partie 2


Sommaire du dossier

Bien être...soi

Avoir une bonne opinion de soi : Synthèse de la partie 1

  1. Le « complexe d’infériorité » est bon signe.
  2. Celui qui n’a pas une bonne opinion de soi est en général celui qui a peur d’avoir cette bonne opinion (parce qu’elle pousse à agir ou à se sentir responsable).
  3.  Avoir une mauvaise opinion de soi, et, par contrecoup une trop bonne opinion d’autrui, est parfois l’indice d’une certaine paresse, que je puis surmonter par un commencement d’activité.
  4.  Etre critique à son propre endroit est à la fois un bon signe et une bonne chose, à condition d’en faire une incitation à l’action.
  5.  Il serait ridicule d’abandonner une action parce qu’on n’est pas satisfait des premiers résultats, alors que, précisément, cette insatisfaction montre qu’on est capable de l’effort supplémentaire qui mène à la réussite.
  6.  Il faut toujours saisir sa chance, sauter sur l’opportunité. Il faut toujours s’estimer apte, quitte à redoubler ensuite d’efforts pour être vraiment prêt.
  7.  Tout homme a beaucoup de talent, beaucoup de capacités et, normalement, ses talents et capacités le poussent dans la voie du succès, s’il veut bien persévérer et utiliser son sens critique dans le sens du perfectionnement et non de l’abandon.
  8.  Capacité oblige ! Est-ce pour cela que certains n’osent pas s’affirmer leurs capacités ?
  9. Ceux qui réussissent ne sont pas nécessairement ceux qui ont le plus de talents, d’aptitudes (chacun en a, dans de nombreux secteurs), mais ceux qui osent s’affirmer qu’ils ont tel talent, telle aptitude.
  10.  Et qui ne s’avouent jamais vaincus.
  11.  La valeur se prouve et se crée par l’action. Le doute, loin de me décourager, doit donc m’inciter à agir.
  12.  J’épuise toutes les possibilités de mon action, avant de décider, par fatigue, par lâcheté, qu’elle était vaine.
  13.  Je cesse toute critique stérile à mon égard.


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9/29/2011

Les femmes aiment-elles leur corps

Est-ce que les femmes aiment leur corps?


L'image de soit


Vous ne le saurez jamais en cherchant sur Internet


Les femmes n'aimeraient pas leur corps? Dans un monde qui repose de plus en plus sur les réponses des moteurs de recherche pour certaines de plus grandes questions de la vie, un factoid malheureux et dommageable a émergé. Selon l'internet, les femmes ont peu d'amour pour leur corps.
Ne me croyez pas?


Essayez cette expérience simple:


Tapez la phrase "ce que les femmes pensent de leur corps" dans n'importe quel moteur de recherche. Ne pas le mettre entre guillemets - il suffit de taper les mots, cliquez sur "Recherche" et voir ce qui arrive. Quand j'ai fait une recherche Google, presque tous les 10 premiers résultats vedettes étaient: «Les femmes détestent leur corps».


En fait, la majorité contenait des mots négatifs comme:


  • Insatisfaction
  • Peur
  • Honte
  • Autres exemples de mauvaise image de soi


  Dans ma propre recherche, Google # 1 résultat a été «Top 10 Male Body Parts Femmes Amour" à AskMen.com.


Qu'en penser quand quatre des dix meilleurs résultats concernent les hommes et pas les femmes.


Où est l'amour?


Pourquoi est-il si facile de trouver les matières et articles décrivant l'insatisfaction des femmes vis à vis de leur corps, et qu'il est presque impossible de trouver des images favorable et positives de ce que les femmes pensent de leur corps?


Ne méritons-nous pas un meilleur traitement que ce que nous voyons dans la publicité, la télévision, la musique, les films, les magazines?


L'image négative rejait continuellement. Où est l'amour? Puisque ce qu'il n'y a pas ou trés peu de contenus à ce sujet, nous allons avoir à créer une avalanche de contenus positifs nous pour contrer toutes les insatisfactions.


Pas parfait, mais positif


Commençons ici et maintenant. Pensez à votre propre corps. Juste cette fois, bloquez tout ce négatif.


faites une liste des choses que vous aimez dans votre corps.


Ne vous retenez pas. N'ayez pas honte. Ecrivez ce que vous appréciez au sujet de votre forme physique. Venez avec une liste de ce que vous aimez dans votre corps. Il n'y a pas à être parfait, juste vous-même.


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